Mon amie Stephanie Booth organise Going Solo, une conférence sur le thème du freelancing et pour résoudre les problèmes qui sont monnaie courante dans le monde des indépendants. Elle organise aussi un « Open Stage » de 3-5 min à la conférence LIFT à Genève qui aura lieu du 6 au 8 février 2008. Si vous pouvez y aller, n’hésitez pas à aller lui parler (elle parle anglais et français parfaitement). Ici, je vais me permettre de traduire son article pour les non-anglophones parce que je le trouve très pertinent.
Je pensais que de devenir indépendante serait assez facile : il y a 18 mois quand j’ai quitté mon job, le téléphone était déjà entrain de sonner dans tous les sens (et il me semblait que c’était de la magie que tous ces gens veuillent me payer pour faire des choses aussi cool.)
Jusqu’à ce que je réalise que je devais commencer à sérieusement penser à la façon dont j’allais facturer. Est-ce assez ?Est-ce trop ? Comment puis-je le savoir ? Certaines personnes m’ont dit qu’ils étaient horrifiés par les prix pratiqués, quand d’autres ont accepté les prix sans broncher et que j’ai pensé à ce moment là que j’aurai pu doubler les prix. Je ne savais pas par où commencer.
Heureusement, j’ai quelques amis dans le buisness. J’ai expliqué mon « Combien dois-je facturé ? ». Le problème est apparu quand j’ai voulu timidement au début et avec plus d’assurance par la suite demander comment ils faisaient et que je me suis aperçue que, eux aussi, avaient les mêmes problèmes (ou dû moins, ils avaient eu les mêmes). « Non, tu n’est pas trop chère, tu peux facturer au moins ça! », « Regarde, voilà comment définir ton taux à la journée… ».
Ce n’était pas du tout évident, mais au moins je n’étais pas seule face à toutes ces questions (et les suivantes), je pouvais bénéficier de la sagesse des autres. C’est à cela que ça sert les communautés, n’est-ce pas ? Les indépendants travaillent seuls, mais ont besoin des autres pour collaborer sur des projets communs ou simplement pour partager des expériences et offrir une autre aide.
Il y a bien plus de travail en tant que freelance que seulement faire ce pour quoi on est bon et passioné. Il y a beaucoup à dire sur le reste du business. cela m’a réellement touché lorsque qu’on m’a demandé de donner une conférence sur « being a blogging consultant » en Serbie, il y a quelques mois. En fait, les organisateurs étaient intéressés par mon histoire et pensaient que c’était inspirant !
Donc, quand j’ai commencé à penser à organiser un événement, j’ai décidé que le premier devait être à propos des freelances : Going Solo. L’idée est de regrouper les indépendants qui ont le plus d’expérience à partager et les avoir pour qu’ils parlent à ce propos.
Comment choisir ses prix ? Comment conclure une affaire ? Comment trouver des nouveaux clients ? ou Comment les aider à vous trouver ? Trouver un équilibre entre travail et vie privée ? Comment s’adapter aux différents clients que vous avez ? (Je donnerai 2 ou 3 trucs et astuces lors de mon speech).
Je pense que ce sont des questions que tous les freelances se posent à un certain point dans leur carrière et je veux offrir aux personnes, qui décident de travailler seules ou en petites entreprises, l’opportunité d’obtenir une journée de réflexion sur ces problèmes et pour continuer sa formation continue grâce aux personnes qui sont passées par les mêmes questionnement avant eux.
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Wow, merci pour la traduction! Si vous êtes à LIFT, effectivement, n’hésitez pas à venir me parler. Si vous désirez voter pour mon Open Stage (c’est le public qui choisit qui aura l’honneur de parler sur la grande scène!), c’est par ici.
De rien Steph, je dois dire que j’ai particulièrement été touché par ton texte, il reflète à merveille les aspirations de la majorité des indépendants. Et je trouvais que c’était dommage de le laisser en anglais, il y a encore beaucoup de gens que ça rebute de lire des grands textes comme ça qui ne sont pas dans leur langue maternelle.